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Professionnels · Mutuelle collective

Une mutuelle obligatoire qui ne coûte pas le prix fort.

Tous les employeurs sont obligés de proposer une mutuelle santé collective à leurs salariés depuis 2016. Mais entre l'obligation et le bon contrat, l'écart est grand. Sur une PME de 10 personnes, le surcoût d'un mauvais contrat dépasse facilement 5 000 €/an.
Êtes-vous au bon endroit ?

Êtes-vous au bon endroit ?

Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.

  • Vous montez votre première équipe

    Embauche du 1er salarié = obligation de mutuelle collective. Tarif à négocier d'emblée sur la base d'un effectif réaliste à 1-3 ans.

  • Votre contrat collectif n'a pas été renégocié depuis 3+ ans

    Les hausses tarifaires automatiques sont de 4 à 7 %/an. Sur 3 ans, le contrat est devenu inadapté. La renégociation à l'échéance ou changement d'assureur fait souvent gagner 10-25 %.

  • Vos salariés n'utilisent pas la couverture

    Si vous avez surdimensionné les garanties (optique 600 €/an alors que personne ne porte de lunettes), vous payez pour rien. Ajustement à la baisse possible à l'échéance.

  • Vous avez une convention collective spécifique

    Certaines conventions (Syntec, métallurgie, HCR, BTP) imposent des minima de garanties. Le contrat doit respecter ces planchers — c'est un audit conformité avant tout.

  • Vous voulez ajouter de la prévoyance collective

    Optionnel mais souvent pertinent à partir de 10 salariés. Couvre arrêt long, invalidité, décès. À assortir au contrat santé pour un package collectif cohérent.

  • Vous voulez intégrer un dispositif équilibrage

    Certaines PME participent à plus que le minimum légal (50 %) pour fidéliser. Les surcoûts employeur sont déductibles. À calibrer avec votre comptable.

Comment on procède

De l'appel à la signature, sans frottement.

  1. Étape 01

    L'audit de l'existant

    Effectif détaillé, ancienneté, contrat actuel (garanties, tarif employeur, tarif salarié), convention collective applicable, dispensables éventuels.

  2. Étape 02

    La consultation

    On consulte KEREIS, ENTORIA, SPVIE en priorité (très compétitifs sur les sub-50 salariés). Plus 1 acteur alternatif si profil spécifique.

  3. Étape 03

    Le mémo

    Comparatif des offres, économie estimée, garanties retenues, ajustements à présenter aux salariés.

  4. Étape 04

    La mise en place

    Accord d'entreprise ou décision unilatérale de l'employeur (selon votre cadre), affiliation des salariés, démarches résiliation ancien contrat.

Ce qui change pour vous

Les chiffres qui comptent.

Tarif type 5 salariés
120 à 200 €/mois/salarié
50 % à charge employeur
Tarif type 20 salariés
95 à 165 €/mois/salarié
Effet de mutualisation
Économie négociation type
8 à 25 %
vs contrat non audité
Part employeur minimum légal
50 %
Article L911-7 Code sécurité sociale
Délai mise en place
30 à 45 jours
Incluant l'information collective
/ 04Nos partenaires sur ce produit

On compare ces compagnies en vrai.

On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.

Ils nous font confiance

30 assureurs en concurrence — choisis pour vous.

Mise à jour septembre 2026
KEREISSanté, prévoyance
ENTORIASanté, prévoyance
SPVIESanté, prévoyance, collectives
Cas vu en cabinet — printemps 2026
Une PME tech à Paris, 18 salariés, contrat collectif mis en place en 2019 chez un grand assureur. Cotisation mensuelle moyenne : 142 €/salarié, dont 71 € à charge employeur, soit 15 300 € de coût employeur annuel. On audit : garanties surcalibrées sur l'optique (peu utilisée par l'équipe jeune), pas assez sur l'orthodontie adulte (un salarié en cure orthodontique). On bascule chez KEREIS, ajustement des garanties au profil réel : 108 €/mois/salarié, soit 11 700 € de coût employeur. Économie annuelle : 3 600 €.
Alexandre Ligot
Questions fréquentes

Vraies questions, réponses directes.

  • Oui depuis le 1er janvier 2016, pour tous les employeurs du secteur privé, sans exception de taille. L'employeur doit proposer un contrat collectif à tous ses salariés, avec un panier de soins minimum défini par décret, et prendre en charge au moins 50 % de la cotisation. Le non-respect est sanctionné par l'URSSAF avec rappels de cotisations + pénalités.

  • Cas de dispense légalement prévus : salariés déjà couverts par une mutuelle individuelle souscrite avant la mise en place du contrat collectif (jusqu'à échéance), salariés en CDD courts (moins de 12 mois), apprentis sous certaines conditions, salariés à temps très partiel (sous 15 % du temps plein), bénéficiaires de la CMU complémentaire ou ACS, salariés couverts par la mutuelle de leur conjoint si la couverture est obligatoire chez le conjoint. La demande de dispense doit être écrite et conservée.

  • Sur les contrats sub-50 salariés, les acteurs spécialisés (KEREIS, ENTORIA, SPVIE) ont des grilles tarifaires plus compétitives que les généralistes type AXA, Allianz, Generali. Raison : c'est leur cœur de marché, ils mutualisent mieux le risque sur cette taille. Sur les +200 salariés, l'arbitrage peut basculer vers les grands acteurs. La règle empirique : sub-50 = spécialistes, +200 = généralistes, entre les deux = ça dépend du profil.

  • Pour les cadres oui (1,5 % minimum de la tranche A du salaire, à charge employeur — convention AGIRC-ARRCO étendue). Pour les non-cadres, ça dépend de votre convention collective : certaines (HCR, Syntec, métallurgie) l'imposent, d'autres non. À vérifier.

  • Information collective des salariés à organiser (réunion + écrit), affiliation à la nouvelle mutuelle, période de chevauchement courte pour assurer la continuité. Important : si certains salariés sont en arrêt long ou en invalidité au moment du changement, la portabilité doit être étudiée précisément. C'est un point qu'on regarde systématiquement avant de proposer un changement.