Votre locataire s'arrête de payer. Votre banque, non.
Êtes-vous au bon endroit ?
Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.
Vous achetez pour louer et le loyer rembourse le crédit
C'est le cas le plus exposé : votre équilibre de trésorerie tient sur un virement mensuel. Deux mois d'impayés suivis d'une procédure, et vous continuez seul à payer la banque pendant des mois. La garantie transforme cet aléa en ligne de budget, généralement entre 2 et 4 % du loyer charges comprises.
Votre locataire est déjà en place depuis des années
Un bail en cours reste assurable. Au-delà de six mois d'occupation, la condition porte sur l'absence d'incident de paiement sur les six derniers mois, avec une tolérance de l'ordre de 150 €. En dessous de six mois, on regarde le taux d'effort et le solde débiteur.
On vous a promis une caution familiale
Un garant, c'est une promesse. Encore faut-il qu'il soit solvable et joignable le jour venu, et le recouvrement peut durer des trimestres. L'assurance vous paie directement, puis se retourne elle-même contre le locataire. À noter : caution et garantie loyers impayés ne se cumulent généralement pas sur un même bail, sauf étudiant ou apprenti.
Votre bien a été refusé ailleurs
Logement vacant, immeuble à sinistralité élevée, situation administrative particulière : ce sont les dossiers que la plupart des assureurs écartent d'office. Le contrat Risques Spécifiques de MILA est fait pour ceux-là, avec une réponse de principe en quelques heures.
Vous êtes en copropriété et vous n'occupez pas le bien
L'assurance propriétaire non occupant est obligatoire pour tout copropriétaire bailleur. Elle couvre le bien entre deux locataires, pendant les travaux, ou quand la responsabilité du locataire ne joue pas. Elle se monte dans le même dossier que la garantie loyers impayés.
Vous gérez plusieurs lots, seul ou via une agence
Bailleur en direct, passage par une agence, ou parc entier en administration de biens : les trois cas se traitent, avec un canal dédié aux professionnels de l'immobilier pour les portefeuilles.
De l'appel à la signature, sans frottement.
L'état des lieux du dossier · 30 minutes
On regarde le bien, le bail, le loyer charges comprises et le profil du locataire — en place ou à venir. C'est ce dernier point qui décide de l'éligibilité, pas le bien lui-même. On vous dit tout de suite si le dossier passe, et à quelles conditions.
Le test d'éligibilité du locataire
La règle est un taux d'effort : le loyer charges comprises rapporté aux revenus. Jusqu'à 35 % pour des revenus stables (CDI confirmé, retraite), 25 % pour les autres revenus, 33 % lorsqu'on s'appuie sur des garants. Si le locataire ne passe pas, on le dit avant de vous faire signer quoi que ce soit.
Le montage du contrat
On calibre les garanties utiles à votre situation : dégradations immobilières, protection juridique, et selon les cas vacance locative, baux commerciaux ou location courte durée. Souscription en ligne, pièces transmises depuis votre téléphone.
Le jour où ça arrive
Vous déclarez l'impayé depuis votre espace client. L'indemnisation du mois échu et du mois en cours tombe deux jours ouvrés après la déclaration. MILA prend ensuite le recouvrement à sa charge : vous n'avancez plus rien et vous ne pilotez pas la procédure.
Les chiffres qui comptent.
| Plafond des loyers indemnisés | illimité Loyers, charges et frais de contentieux |
|---|---|
| Délai d'indemnisation | 48 h ouvrées Mois échu + mois en cours, après déclaration |
| Dégradations immobilières | 10 000 € Incluse dans le contrat |
| Protection juridique | 15 000 € Frais juridiques, incluse |
| Garantie squat | incluse Sans surprime |
| Réponse sur un bien atypique | quelques heures Offre Risques Spécifiques |
On compare ces compagnies en vrai.
On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.
30 assureurs en concurrence — choisis pour vous.
Vraies questions, réponses directes.
GLI est l'abréviation de « garantie loyers impayés ». C'est l'assurance souscrite par un propriétaire bailleur qui l'indemnise lorsque son locataire cesse de payer, et qui prend en charge le recouvrement des sommes dues. Elle se distingue de l'assurance propriétaire non occupant, qui couvre le bâtiment lui-même, et de la multirisque habitation du locataire, qui couvre ses propres biens.
Le tarif se calcule en pourcentage du loyer charges comprises, généralement entre 2 et 4 % selon les garanties retenues. Sur un loyer de 900 € charges comprises, cela représente de l'ordre de 20 à 35 € par mois. La prime est déductible des revenus fonciers au régime réel, ce qui abaisse le coût net.
Oui. En place depuis moins de six mois, il faut respecter les taux d'effort d'un locataire entrant et présenter un solde débiteur inférieur à un mois de loyer charges comprises. En place depuis six mois ou plus, la condition est l'absence d'incident de paiement sur les six derniers mois, avec une tolérance de l'ordre de 150 €.
La caution est une personne physique qui s'engage à payer : sa valeur dépend de sa solvabilité réelle et le recouvrement vous incombe. Visale est une caution publique gratuite, réservée à certains profils de locataires (jeunes, salariés en mobilité) et plafonnée. L'assurance loyers impayés vous indemnise directement, sans plafond de montant chez MILA, et gère le contentieux à votre place.
La garantie squat est incluse dans le contrat. Les dégradations immobilières causées par le locataire sont couvertes jusqu'à 10 000 €, indemnisées environ 40 jours après récupération du bien sans expertise, 55 jours avec expertise. La protection juridique couvre jusqu'à 15 000 € de frais si le litige va au contentieux.
En copropriété, elle est obligatoire pour tout propriétaire qui n'occupe pas son logement. En dehors de la copropriété elle reste vivement conseillée : elle couvre l'incendie, le dégât des eaux, la catastrophe naturelle et la responsabilité du bâtiment quand le contrat du locataire ne joue pas, ou entre deux locations. Les deux contrats se montent ensemble.
Oui, via une offre dédiée aux biens dits à risques spécifiques : logement vacant, immeuble avec sinistralité élevée, configuration administrative inhabituelle. C'est précisément le segment que les contrats standards excluent, et une réponse de principe s'obtient en quelques heures.
Les loyers impayés de baux commerciaux et les dégradations en location courte durée existent en options du contrat. La vacance locative est également disponible en option. Ces extensions se cadrent à la souscription, en fonction de l'usage réel du bien.
À lire aussi.
Assurance habitation : ACHEEL, APRIL, MILA
Habitation locataire, propriétaire ou bailleur : ACHEEL sous 50 000 € de contenu, APRIL au-dessus, MILA pour le locatif.
Crédit immobilier : bon taux, bon dossier
Bloomkey monte votre dossier, consulte les banques et optimise le couple taux/assurance dans la règle HCSF, avec dérogations possibles.
SCPI : immobilier locatif sans gestion, en parts
SCPI à capital variable, en direct ou via assurance vie : frais, diversification, rendement net constaté et profil de risque à comparer.
