L'arrêt de travail vous coûte plus que vous ne le pensez.
Êtes-vous au bon endroit ?
Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.
Vous êtes indépendant ou TNS
Aucune indemnisation Sécu les 3 premiers jours, puis indemnités très faibles. Sans prévoyance, un arrêt de trois mois peut coûter 8 000 à 15 000 € de manque à gagner net.
Vous êtes cadre supérieur avec contrat collectif de base
Le contrat collectif de votre entreprise plafonne souvent autour de 60-80 % du brut sur la première année. Au-delà, on tombe vite à 30-40 % — pas suffisant pour maintenir le niveau de vie.
Vous avez des enfants et un seul revenu principal
L'enjeu est moins l'arrêt court que le décès ou l'invalidité du parent qui rapporte. Un capital ou une rente éducation pour les enfants jusqu'à leurs études fait partie du contrat.
Vous avez un crédit immobilier en cours
Votre assurance emprunteur couvre les mensualités en cas d'arrêt. Mais elle ne couvre pas votre niveau de vie courant. La prévoyance individuelle complète ce manque.
Vous êtes profession libérale réglementée
Médecins, avocats, experts-comptables, architectes : régimes spécifiques (CARMF, CNBF, CAVOM) avec des prestations standards souvent insuffisantes. La prévoyance complémentaire devient quasi-indispensable.
Vous voulez optimiser fiscalement (indépendant)
Pour un indépendant imposé au réel (régime BIC ou BNC), les cotisations de prévoyance sont déductibles du bénéfice (loi Madelin, article 154 bis CGI). Concrètement, une prévoyance affichée à 75 €/mois revient à 44 €/mois nets dans la tranche à 41 %. C'est le seul vrai levier fiscal sur ce poste — ne s'applique pas aux micro-entrepreneurs.
De l'appel à la signature, sans frottement.
L'audit · trente minutes
On regarde votre statut, vos revenus, votre situation familiale, vos engagements financiers, ce que la Sécu et l'entreprise (si salarié) couvrent déjà.
Le calibrage
On chiffre les besoins en complément de Sécu : montant des indemnités journalières souhaitées, capital décès, rente éducation. Pas de surprime inutile sur des garanties que vous n'utiliserez jamais.
La consultation
On consulte nos partenaires prévoyance à garanties équivalentes : KEREIS pour les professions libérales, ENTORIA pour les artisans et commerçants.
La signature
Signature électronique. Pour les TNS, on monte le dossier Madelin si pertinent.
Les chiffres qui comptent.
| Indemnités journalières classiques | 30 à 250 €/jour Selon profession et revenus |
|---|---|
| Capital décès courant | 100 000 à 500 000 € Selon engagements et enfants |
| Rente éducation enfant | 300 à 1 500 €/mois Jusqu'à 18 ou 25 ans selon contrat |
| Délai de carence type | 3 à 30 jours Selon contrat et type d'arrêt |
| Tarif type TNS 40 ans bonne santé | 70 à 180 €/mois Pour 100 €/jour + 200 000 € décès |
Ce que le contrat couvre vraiment.
Les garanties listées ci-dessous viennent du panel partenaire qu'on travaille — pas d'une brochure générique. On adapte selon votre profil au moment du devis.
- Indemnités journalières (IJ) arrêt maladie
Revenu de remplacement en cas d'arrêt de travail — le régime SSI verse peu et avec un délai de carence long (3 jours artisans, 90 jours commerçants avant réforme)
- Rente invalidité
Rente mensuelle en cas d'invalidité partielle ou totale
- Capital décès
Capital versé aux bénéficiaires désignés en cas de décès
Là où la plupart des gens se trompent.
Des malentendus qu'on entend en rendez-vous, semaine après semaine. Si vous reconnaissez le vôtre, on a probablement quelque chose à clarifier.
Gap SSI sous-estimé — les TNS croient être bien couverts. Réalité : 0€ d'IJ pendant les 90 premiers jours pour un artisan.
Délai de carence oublié — 15 jours de carence = 15 jours sans IJ. Sans trésorerie, le TNS est immédiatement en difficulté.
Argument Madelin non utilisé — cotisations déductibles des résultats (loi Madelin). Les TNS ne le savent pas. Peut déclencher la souscription. Assiettes à respecter (⚠️ plafonds à sourcer).
Syndrome d'invulnérabilité — le TNS se sent intouchable, habitué à tout gérer seul. Frein psychologique principal, plus fort que le prix.
On compare ces compagnies en vrai.
On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.
30 assureurs en concurrence — choisis pour vous.
Un client à Marseille, architecte libéral à son compte, 41 ans, deux enfants. Revenus 110 000 € HT/an. Aucune prévoyance — il pensait que sa cotisation CIPAV suffisait. On chiffre son scénario d'arrêt à 6 mois : indemnités CIPAV environ 28 €/jour, soit 5 000 € pour six mois face à 50 000 € de pertes de revenus nettes. On monte un contrat individuel à 142 €/mois couvrant 200 €/jour à partir du 31e jour + capital décès 300 000 € + rente éducation 700 €/mois jusqu'aux 25 ans des enfants. Coût annuel : 1 700 € — environ 1,5 % de son revenu, en échange d'une vraie protection.
Vraies questions, réponses directes.
Non, sauf pour certaines professions réglementées (médecins via CARMF, avocats via CNBF). Pour la majorité des particuliers et indépendants, c'est facultatif. Mais c'est l'un des contrats les plus utiles en termes de ratio coût/bénéfice quand le risque se matérialise.
L'assurance emprunteur couvre uniquement le remboursement de votre crédit en cas d'arrêt ou de décès. La prévoyance couvre votre revenu courant et celui de vos proches — loyers/courses, études des enfants, capital de remplacement. Les deux peuvent se cumuler sur la même personne ; elles ne se substituent pas.
Pour un salarié, les indemnités journalières Sécu sont calculées sur 50 % du salaire brut, plafonné à 1,8 SMIC. Soit environ 53 €/jour maximum en 2026, avant subrogation employeur éventuelle. Pour un TNS au régime indépendant, c'est plus complexe : indemnités journalières plafonnées à environ 65 €/jour selon le revenu professionnel des trois derniers exercices. Dans tous les cas, c'est très en dessous d'un salaire de cadre ou d'un revenu d'indépendant.
La franchise standard des contrats prévoyance va de 30 à 90 jours d'arrêt continu. En dessous, on est sur le risque court qu'on accepte généralement de porter soi-même (avec un peu d'épargne de précaution). Au-delà, l'arrêt long ou l'invalidité, c'est là que la prévoyance se révèle indispensable.
Non. Notre rémunération sur la prévoyance est encadrée par les conventions de courtage et la directive sur la distribution d'assurance. Le montant est borné — il ne dépend pas de manière significative de la compagnie retenue. Notre intérêt est que vous soyez bien couvert, à un tarif compétitif, pour que vous restiez client durablement.
