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Professionnels · Indépendants & PME

Une seule erreur peut coûter votre activité.

On lit les exclusions qui font basculer un sinistre du oui au non. On compare les partenaires qui couvrent vraiment votre métier. Décennale, responsabilité civile, cyber, multirisque pro — tout passe par le même cabinet.
Êtes-vous au bon endroit ?

Êtes-vous au bon endroit ?

Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.

  • Vous démarrez une activité indépendante

    Auto-entrepreneur, SASU, profession libérale : on identifie les couvertures réellement obligatoires (selon votre code APE) et celles qui valent vraiment la dépense au démarrage.

  • Vous êtes artisan du bâtiment soumis à la décennale

    Couverture obligatoire, et c'est le contrat où les exclusions techniques sont les plus dangereuses. On regarde la liste des activités déclarées, les seuils, et les risques aggravés (piscines, sous-traitance, chantiers à l'étranger).

  • Votre entreprise a moins de 50 salariés et zéro plan cyber

    La cyberattaque type sur une PME française est de plus en plus du ransomware. Une couverture cyber compétente couvre la rançon, les frais d'incident response, et la perte d'exploitation. Encore faut-il que les obligations préalables (sauvegardes, MFA) soient documentées.

  • Vous êtes en profession libérale réglementée

    Médecin, avocat, expert-comptable, architecte : votre ordre impose des minimums qu'on connaît. Mais ce qui se passe au-dessus du minimum est négociable, et là-dessus on a vu des écarts de tarif de 1 à 3.

  • Vous voulez consolider plusieurs contrats existants

    RC, multirisque locaux, cyber, mutuelle équipe, prévoyance dirigeant : c'est rarement chez le même assureur. Quand on regroupe, on négocie mieux et on évite les zones grises entre contrats.

  • Votre activité a changé sans que les contrats suivent

    Nouveau service, embauche, déménagement, sous-traitance qui augmente : vos contrats actuels couvrent peut-être la situation d'il y a trois ans. C'est le scénario type du sinistre non couvert.

Comment on procède

De l'appel à la signature, sans frottement.

  1. Étape 01

    Le brief · trente minutes

    On regarde votre activité réelle (pas seulement votre Kbis), les contrats existants, les risques que vous identifiez vous-même. On valide ce qui doit être couvert.

  2. Étape 02

    La consultation · cinq à sept jours

    On sollicite nos partenaires sur les couvertures retenues — APRIL, AIG, ORUS, AIRBAG, STOIK, ASSURMAX, et d'autres selon votre activité. On compare clauses, exclusions et tarifs.

  3. Étape 03

    Le mémo · deux pages

    On vous remet une note structurée : contrats recommandés, ce qui change vs l'existant, points de vigilance par contrat. Vous décidez quoi retenir.

  4. Étape 04

    La signature · documentée

    Mandats, devis, conditions générales, attestations envoyées dans la foulée à vos clients/donneurs d'ordre qui les exigent.

Ce qui change pour vous

Les chiffres qui comptent.

Délai de mise en place
7 à 12 jours
Du brief à l'attestation
Décennale — économie type
20 à 35 %
vs offre directe assureur, profil sans sinistre
Cyber — sinistre type couvert
100k à 500k €
Inclut rançon, IR, perte d'exploitation
Multirisque pro — délai indemnisation
8 à 15 jours
Sur dossiers complets, partenaires APRIL/AIG
Suivi annuel
Inclus
Mise à jour des contrats à chaque changement déclaré
/ 04Nos partenaires sur ce produit

On compare ces compagnies en vrai.

On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.

Ils nous font confiance

30 assureurs en concurrence — choisis pour vous.

Mise à jour septembre 2026
APRILDécennale, RC Pro, habitation premium
AIGRC Pro, multirisque professionnelle
ORUSRC Pro, décennale
AIRBAGDécennale piscine
STOIKCyber PME/TPE
ASSURMAXRC Pro
Cas vu en cabinet — hiver 2026
Un artisan plombier-chauffagiste à Marseille, six ans d'activité, décennale chez son banquier-assureur depuis le début. Prime annuelle 4 200 €. On reprend les activités déclarées : la pose de piscines (qu'il fait depuis trois ans) n'est pas dans son contrat. On reconstruit le dossier avec AIRBAG qui couvre cette activité spécifique. Prime 3 100 € — et surtout, il est couvert sur ce qu'il fait vraiment. Différence sur cinq ans : environ 5 500 € d'économie, et un risque de sinistre non couvert refermé.
Alexandre Ligot
Questions fréquentes

Vraies questions, réponses directes.

  • Ça dépend du code APE et du statut. La responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour les professions réglementées (santé, droit, comptabilité, immobilier, architecture). La décennale est obligatoire pour les métiers du bâtiment (article 1792 du Code civil). La RC exploitation est rarement obligatoire mais quasi-indispensable si vous recevez du public. Le reste — multirisque locaux, cyber, prévoyance — relève de l'arbitrage. On le passe en revue ensemble.

  • Oui, mais les écarts d'exclusions techniques entre contrats sont énormes. Sur la piscine, les sous-sols, l'ITE, la sous-traitance régulière, les chantiers complexes : ce qui est couvert par APRIL ou ORUS peut être exclu par une offre directe. On regarde le détail des activités assurées vs ce que vous faites réellement — c'est là que les sinistres tombent.

  • Oui, et c'est même la taille où le ratio coût/risque est le plus favorable. Une cyberattaque ransomware coûte en moyenne 50 000 à 200 000 € en sinistre complet (rançon + incident response + perte d'activité). La prime annuelle d'une couverture cyber sur cette taille d'entreprise tourne entre 800 € et 2 500 €. Avec STOIK ou un équivalent, vous avez aussi un audit préalable qui réduit votre exposition.

  • On est cabinet indépendant. Aucune exclusivité avec un assureur — on choisit le contrat selon le dossier. Pour les pros, on travaille notamment avec APRIL (RC Pro, décennale, multirisque), AIG (RC haut de gamme), ORUS (décennale spécifique), AIRBAG (décennale niche), STOIK (cyber), ASSURMAX (RC pro PME), KEREIS et NEOLIANE (santé/prévoyance collectives).

  • La loi Hamon ne s'applique pas aux contrats pros (sauf cas particuliers). En général, vous devez respecter la date d'échéance ou un motif spécifique de résiliation prévu au contrat (changement de situation, vente d'actif, cessation d'activité). On regarde votre contrat pour identifier le levier — il y en a presque toujours un sur les contrats d'au moins trois ans.

  • Souvent oui, mais à condition de bien lire le périmètre. Une protection juridique correcte couvre les litiges clients, fournisseurs, salariés, fiscal et social. Le piège, c'est les plafonds d'indemnisation par dossier (parfois 5 000 € seulement) et les exclusions sur les litiges en cours. Sur une PME, on monte ça en option d'un contrat existant plutôt qu'en standalone.

  • Oui, parce qu'on a accès à KEREIS, ENTORIA, SPVIE et d'autres acteurs spécialisés sur les contrats collectifs sub-50 salariés. Sur cette taille, les gros groupes type AXA/Generali sont rarement les mieux placés — c'est plus rentable pour eux d'aller sur les grands comptes.