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Professionnels · RC Pro

Un mauvais conseil peut coûter votre activité.

La responsabilité civile professionnelle couvre les conséquences financières des erreurs, oublis ou conseils erronés dans votre métier. Pour beaucoup de professions, elle est obligatoire — pour les autres, elle reste l'assurance la plus utile face aux contentieux qui coûtent cher.
Êtes-vous au bon endroit ?

Êtes-vous au bon endroit ?

Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.

  • Vous êtes en profession libérale réglementée

    Médecins, avocats, experts-comptables, architectes, conseil en investissement : votre ordre impose des minimums de garanties qu'on connaît bien. Au-dessus, c'est négociable.

  • Vous êtes consultant ou freelance tech

    Profession non réglementée mais à fort risque : un bug livré qui plante un système client, un conseil stratégique qui ne tient pas, un livrable refusé. Couverture des dommages immatériels critique.

  • Vous êtes commerçant ou artisan accueillant du public

    Le risque principal n'est pas la faute professionnelle, c'est l'accident client (chute, blessure dans vos locaux). La RC exploitation est plus pertinente que la RC pro classique.

  • Vous êtes en BtoB avec contrats à fort engagement

    Contrats clients de plusieurs centaines de milliers d'euros : votre RC Pro doit avoir des plafonds adaptés à la taille des litiges possibles. Pas de minimum à 100 000 € si vous facturez des prestations à 500 000 €.

  • Vous démarrez votre activité

    La 1re année est la moins chère à assurer (pas de sinistre, profil propre). C'est le moment d'établir un bon contrat de base, négociable à la hausse plus tard si l'activité l'exige.

  • Votre contrat actuel est chez votre comptable ou banquier

    C'est le cas le plus fréquent. Et c'est souvent un contrat standard non audité, avec des exclusions inadaptées à votre vraie activité. Mérite presque toujours un audit.

Comment on procède

De l'appel à la signature, sans frottement.

  1. Étape 01

    Le brief

    On regarde votre statut (auto-entrepreneur, EI, EURL, SAS), votre activité réelle (description en clair, pas seulement le code APE), votre CA, vos types de clients.

  2. Étape 02

    Le calibrage

    On définit les garanties utiles : RC exploitation (locaux), RC professionnelle (prestations), RC produits (si vous en livrez), protection juridique (souvent intégrée).

  3. Étape 03

    La consultation

    On consulte 3-4 partenaires alignés sur votre profil — APRIL pour les PME standards, AIG pour les hauts plafonds, ORUS pour les professions tech, ASSURMAX pour les indépendants.

  4. Étape 04

    La signature

    Signature électronique. Attestation transmise à vos clients qui l'exigent.

Ce qui change pour vous

Les chiffres qui comptent.

Plafond RC Pro standard
500 000 à 1 500 000 €
Par sinistre selon profession
Plafond annuel total
2 à 5 fois plafond/sinistre
À surveiller
Tarif indépendant standard
300 à 1 200 €/an
Selon activité
Tarif PME 5-15 salariés
1 500 à 6 000 €/an
Selon CA et activité
Délai souscription
3 à 7 jours
Attestation immédiate à la signature
/ 04Nos partenaires sur ce produit

On compare ces compagnies en vrai.

On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.

Ils nous font confiance

30 assureurs en concurrence — choisis pour vous.

Mise à jour septembre 2026
APRILDécennale, RC Pro, habitation premium
AIGRC Pro, multirisque professionnelle
ORUSRC Pro, décennale
ASSURMAXRC Pro
Cas vu en cabinet — hiver 2026
Un consultant indépendant à Paris, 38 ans, expertise SAP, CA annuel autour de 130 000 €. Contrat RC Pro souscrit chez son banquier en 2019, jamais audité : 880 €/an, plafond 300 000 € par sinistre. On reprend : ce plafond est trop juste pour ses missions actuelles (engagement type 600-800 k€). On bascule chez ASSURMAX, plafond 1 000 000 € par sinistre, protection juridique étendue, à 1 040 €/an. Surcoût annuel : 160 €. Couverture mieux calibrée sur le risque réel — sans ça, un sinistre sur un dossier à 700 k€ aurait laissé 400 k€ à sa charge.
Alexandre Ligot
Questions fréquentes

Vraies questions, réponses directes.

  • Pour certaines professions, oui : santé, droit, comptabilité, immobilier, architecture, assurance, intermédiation financière, transport public, sécurité, etc. Pour les autres, elle est fortement recommandée mais non obligatoire. La règle empirique : si une erreur de votre part peut coûter à un client plus que vos fonds propres, il faut une RC Pro.

  • Non. La RC exploitation couvre les dommages causés à des tiers pendant votre activité (un visiteur glisse dans vos locaux, vous renversez du café sur l'ordinateur d'un client). La RC pro couvre les dommages causés par le résultat de votre prestation (votre conseil défectueux, votre code qui plante). Beaucoup de contrats incluent les deux dans un seul package — c'est le standard.

  • Légalement, oui — sauf si votre activité spécifique l'impose. En pratique, un auto-entrepreneur sans RC Pro qui cause un préjudice à un client engage son patrimoine personnel pour le rembourser. Pour 30 à 80 €/mois, vous protégez vos économies personnelles. Le ratio coût/bénéfice est imbattable.

  • Deux plafonds à regarder. Le plafond par sinistre (montant maximum versé pour un dossier) et le plafond annuel total (somme des sinistres dans l'année). Sur un consultant facturant 80 000 €/an, un plafond par sinistre de 500 000 € et un plafond annuel de 1 000 000 € sont en général suffisants. Pour des prestations à enjeux supérieurs, on monte les plafonds.

  • Vous déclarez immédiatement à votre assureur. Un dossier est ouvert. L'assureur prend en charge la défense (avocat) et l'indemnisation éventuelle. Important : ne reconnaissez jamais votre responsabilité par écrit sans avoir consulté l'assureur. Et conservez tout — emails, livrables, contrats — pour documenter votre position.