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Professionnels · Professions réglementées

Chez vous, l'assurance n'est pas une option. C'est une condition d'exercice.

Expert-comptable, avocat, architecte, professionnel de santé, agent immobilier, conseiller en investissement : votre activité est légalement subordonnée à une assurance de responsabilité civile professionnelle. Votre ordre ou votre régulateur fixe un plancher de garanties — au-dessus, tout se négocie, et c'est là que les écarts se creusent.
Êtes-vous au bon endroit ?

Êtes-vous au bon endroit ?

Si l'un de ces cas vous ressemble, on a probablement quelque chose à dire. Sinon, on vous le dit aussi — sans perdre votre temps.

  • Vous êtes expert-comptable ou commissaire aux comptes

    L'assurance est obligatoire au titre de l'ordonnance de 1945 qui régit la profession, et le Conseil de l'ordre en contrôle l'existence. Le risque réel porte sur le conseil fiscal et social : un redressement causé par une erreur de traitement engage le cabinet sur des montants sans rapport avec les honoraires de la mission.

  • Vous exercez une profession de santé libérale

    L'assurance est imposée par le Code de la santé publique pour tout professionnel exerçant à titre libéral. La difficulté n'est pas de s'assurer mais de couvrir la durée : les réclamations peuvent survenir des années après l'acte, ce qui rend la garantie subséquente déterminante, notamment au moment de cesser l'activité.

  • Vous êtes architecte ou maître d'œuvre

    Deux couvertures se superposent : la responsabilité civile professionnelle pour les fautes de conception et de suivi, et la garantie décennale pour les désordres affectant l'ouvrage pendant dix ans après réception. Les confondre laisse un trou de couverture au mauvais endroit.

  • Vous êtes avocat, notaire ou officier ministériel

    Une police collective souscrite par l'ordre couvre généralement un premier niveau. La question utile est celle du complément : le plafond ordinal est calibré sur le dossier moyen de la profession, pas sur les dossiers à fort enjeu que traite votre cabinet.

  • Vous êtes agent immobilier ou administrateur de biens

    La loi Hoguet subordonne la carte professionnelle à une assurance de responsabilité civile et, dès que vous maniez des fonds, à une garantie financière distincte. Les deux se contrôlent au renouvellement de la carte.

  • Vous cessez votre activité ou partez à la retraite

    C'est le moment le plus risqué et le plus négligé. Une réclamation peut arriver après la cessation, pour des actes antérieurs. Sans garantie subséquente d'une durée suffisante, vous répondez seul, sur votre patrimoine personnel, d'un dossier que vous aviez oublié.

Comment on procède

De l'appel à la signature, sans frottement.

  1. Étape 01

    On part de vos obligations réelles

    Chaque profession a son texte et son plancher : ordre, régulateur, code applicable. On vérifie d'abord que votre contrat est conforme, parce qu'un contrat non conforme est un problème d'exercice avant d'être un problème d'assurance.

  2. Étape 02

    On mesure l'écart entre le plancher et votre exposition

    Le minimum réglementaire est calibré sur le dossier moyen de la profession. Si vos dossiers sont plus lourds que la moyenne, le plancher vous laisse découvert sur exactement les affaires où vous ne pouvez pas vous le permettre.

  3. Étape 03

    On regarde le déclenchement et la reprise du passé

    Base réclamation ou fait dommageable, reprise du passé, durée de la garantie subséquente : ces trois clauses décident si vous êtes couvert le jour où la réclamation tombe. Elles pèsent plus que le prix affiché.

  4. Étape 04

    On consulte le panel et on documente le conseil

    Comparaison à garanties comparables, remise d'une attestation conforme aux exigences de votre ordre, et traçabilité du conseil au titre du devoir d'information.

Ce qui change pour vous

Les chiffres qui comptent.

Statut de l'assurance
Obligatoire
Condition d'exercice pour les professions réglementées
Plafond usuel par sinistre
500 000 à 1 500 000 €
Au-dessus du plancher ordinal selon l'enjeu des dossiers
Clause déterminante
Garantie subséquente
Couvre les réclamations postérieures à la cessation
/ 04Nos partenaires sur ce produit

On compare ces compagnies en vrai.

On ne se contente pas de regarder le tarif. On lit les clauses d'exclusion, les franchises, les délais de carence — c'est là que les vraies différences se trouvent.

Ils nous font confiance

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Mise à jour septembre 2026
Questions fréquentes

Vraies questions, réponses directes.

  • Toutes les professions réglementées, chacune au titre de son propre texte : professionnels de santé au titre du Code de la santé publique, avocats, notaires, experts-comptables et commissaires aux comptes au titre de leur ordre, architectes, agents immobiliers au titre de la loi Hoguet, conseillers en investissement financier et intermédiaires en assurance au titre du Code monétaire et financier et du Code des assurances.

  • La fourchette pour un professionnel exerçant seul se situe généralement entre 300 et 1 200 € par an, et de 1 500 à 6 000 € pour un cabinet de 5 à 15 collaborateurs. Le prix dépend surtout de la nature des missions, du plafond retenu au-delà du minimum ordinal et de l'historique de sinistres.

  • Elle constitue un socle conforme, mais elle est dimensionnée sur le dossier moyen de la profession. Si votre cabinet traite des affaires à enjeu supérieur, un complément individuel est nécessaire pour couvrir la tranche haute. La question n'est pas la conformité, c'est l'adéquation.

  • C'est la période pendant laquelle l'assureur continue de couvrir les réclamations relatives à des actes commis avant la fin du contrat. Dans les professions où une mise en cause survient des années après l'acte, c'est elle qui détermine si vous êtes protégé après un changement d'assureur, une cessation d'activité ou un départ en retraite.

  • La responsabilité civile professionnelle répare les dommages causés à un client par une faute. La garantie financière protège les fonds que vous détenez pour le compte de tiers et garantit leur restitution. Un agent immobilier ou un administrateur de biens qui manie des fonds doit les deux : elles ne se remplacent pas.

  • Oui, ce sont deux couvertures distinctes. La décennale répond des désordres compromettant la solidité de l'ouvrage pendant dix ans après réception. La responsabilité civile professionnelle couvre les fautes de conception, d'étude et de suivi de chantier, y compris celles qui n'entrent pas dans le champ décennal.